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Un Québécois à...

11/03/2010

Une Québécoise à Tel Aviv : à deux pas de la Méditerranée

On aime toujours avoir les impressions et les tuyaux de nos compatriotes en voyage. C'est pourquoi je recueille régulièrement les témoignages de Québécois exilés qui nous présentent leur coin de pays d'adoption. 

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Maude Robitaille, 29 ans, vit à Tel Aviv avec son amoureux, un Israélien rencontré il y a quatre ans. Après avoir fait plusieurs allers-retours entre le Québec et le Moyen-Orient, elle a décidé de poser son son baluchon pour de bon en juillet 2009. 

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03/03/2010

D'autres blogues qui font voyager

Bangkok telle que vue par Michel Valiquette
En janvier dernier, je vous ai présenté des blogues de Québécois qui bourlinguent aux quatre coins du monde. Comme je ne me lasse pas de parcourir la planète de clic en clic, voici trois autres sites de compatriotes sur la route ou fraîchement exilés.  

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28/02/2010

Une Québécoise à Los Angeles : de la Belle Province au Golden State



On aime toujours avoir les impressions et les tuyaux de nos compatriotes en voyage. C'est pourquoi je recueille régulièrement les témoignages de Québécois exilés qui nous présentent leur coin de pays d'adoption. 

Mariève à MalibuLa journaliste indépendante Mariève Paradis habite la Cité des anges depuis mars 2009. Elle est venue s’y installer parce que Charles, son amoureux (devenu son mari l’été dernier), y a décroché un contrat d'un an. Incursion dans sa vie américaine, deux semaines avant son retour au bercail.

Son quartier : « Je vis à Moorpark, une banlieue au nord de Los Angeles, à mi-chemin entre Santa Barbara et L.A. J'habite dans un complexe d'appartements (gated community) où il y a une piscine, un bain tourbillon et une salle d'entraînement. C'est un peu comme vivre à l'hôtel mais c'est un style de vie très commun en banlieue dans le sud de la Californie. »

Son boulot : « Je suis journaliste pigiste depuis cinq ans. Cette opportunité de travail pour Charles n'a rien changé à mon travail, que je peux faire partout dans le monde. Au contraire, vivre ici en Californie m'a donné la possibilité de couvrir des événements qui ont fait les manchettes comme la mort de Michael Jackson en juin dernier, les feux de forêt en septembre ou encore Halle Berry à l'aéroport Trudeau ! »

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07/02/2010

Une Québécoise à Vancouver : l'aventure olympique en famille

Photo : collection personnelle de Marie-Chantal Gravel, Ce sont les Jeux olympiques qui ont emmené Marie-Chantal Gravel, 33 ans, son conjoint et leur fille à s'installer à Vancouver en 2008. À l'emploi de Bell Canada, l'un des partenaires des Jeux, ce dernier a été relocalisé jusqu'en juin 2010. Depuis, la jeune trentenaire découvre cette ville qu'elle considère de plus en plus la sienne. « Plus le temps passe, plus je réalise que je suis attachée à ce coin de pays », confie-t-elle.

Son quartier : « Depuis juillet 2008, nous habitons à North Vancouver, en banlieue proche de Vancouver, dans une belle grande maison entourée d’une haie immense. Nous sommes à quelques pas d’une piste qui nous mène dans la forêt, au pied du Mont Seymour. »

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31/01/2010

Une Québécoise à Dakar : musique, bouffe et convivialité

On aime toujours avoir les impressions et les tuyaux de nos compatriotes en voyage. C'est pourquoi je recueille régulièrement les témoignages de Québécois exilés qui nous présentent leur coin de pays d'adoption. 

«Ma silhouette dans une cour goréenne avec, pour toile de fond, Dakar.» (Photo : Marine Pinet)Danielle Lavoie, 34 ans, s’est rendue à Dakar pour la première fois en janvier 2009 dans le cadre d'un stage. Elle a ensuite décroché un contrat lui permettant de passer quelques mois de plus au pays de la Teranga. Elle partage avec nous ses découvertes touristiques et culturelles ainsi que ses observations.

Pourquoi vivre à Dakar : « Ma sœur Estelle joue de la kora et pratique la danse africaine. Elle était venue ici avant moi. C’est par elle que je me suis intéressée à l’Afrique de l’Ouest. Quand j’ai vu passer l’offre du ministère des Relations internationales pour un stage en communications, je me suis dit que c’était l’occasion de faire mon premier séjour ici. Une fois sur place, j’ai eu le coup de foudre pour le Sénégal. »

Son quartier : « J’habite Sicap Baobab, un quartier résidentiel d’une cinquantaine d’années où cohabitent paisiblement catholiques et musulmans. Mes voisins sont, pour plusieurs, des Sénégalais d’origine capverdienne. J’habite un grand appartement (trois chambres à coucher, deux salles de bains) au troisième étage d’une villa.  Il y a aussi une terrasse sur le toit qui, à l’instar de la plupart des terrasses dakaroises, sert principalement à faire sécher le linge… Je le partage avec mon professeur de wolof, sa femme et une autre volontaire canadienne. Les loyers à Dakar sont maintenant très chers. La colocation était la meilleure façon de vivre près du centre dans un appartement agréable et de mettre des sous de côté pour me balader. »

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26/01/2010

Karine au Japon

Karine au JaponLa semaine dernière, j'ai glissé un mot sur le blogue de la Québécoise Karine Flamand, qui dévale les pentes de ski de Sahoro, au Japon, depuis la fin de l'année 2009. Coordonatrice de production en télévision, cette mordue de sport d'hiver de 25 ans a profité d'une pause entre deux contrats pour aller réaliser l'un de ses rêves : enseigner le ski à temps plein pendant une saison entière. Je n'ai bien sûr pas pu résister à la tentation de la bombarder de questions... Voici le résultat !

Que fais-tu exactement comme travail ? 

Officiellement, je suis monitrice de ski. Je donne entre cinq et six heures de leçons par jour. Par contre, comme je suis dans un Club Med, je suis aussi une GO. Ce qui veut dire que ma journée ne se termine pas après mes leçons. Je dois prendre tous mes repas avec les clients (GM), être présente au bar jusqu'à 23 h minimum tous les soirs, assister au spectacle à tous les soirs et participer aux « Crazy Signs » (chorégraphies dirigées par quelques GO auxquels les GM participent, environ 15 minutes tous les soirs après le spectacle). Bref, je dois participer à l'ambiance du Village.

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02/11/2009

Un Québécois à Barcelone : au-delà de L'Auberge espagnole

On aime toujours avoir les impressions et les tuyaux de nos compatriotes qui connaissent les régions que nous souhaitons visiter. C'est pourquoi je recueille chaque semaine les témoignages de Québécois exilés qui nous présentent leur coin de pays d'adoption. 

L'incontournable Parc Güell (Photo: Pierre Lafortune) Dès sa première visite à Barcelone, à l’occasion d’un stage de trois mois, Pierre Lafortune, est conquis. Un an plus tard, il décroche un emploi dans la capitale catalane depuis Montréal. À 30 ans, il entame sa troisième année d’exil. « Comme je le dis souvent : on revient toujours à Barcelone ! »…

Pourquoi vivre à Barcelone : « Il serait plus facile de répondre à la question "pourquoi ne pas vivre la bas" ! Je dirais pour le climat méditerranéen, pour la nourriture et l'importance qu'on y accorde, pour les différentes cultures qui y cohabitent, mais surtout pour cette énergie extraordinaire et inexplicable que cette ville dégage jour et nuit, 365 jours par année. C'est aussi un endroit qui offre un certain niveau de dépaysement, tout en étant assez près du Québec dans sa mentalité. En mettant le pied ici, je me suis instantanément senti un peu chez moi. » 

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29/10/2009

Une Québécoise à Shanghai : vivre au centre du monde

On aime toujours avoir les impressions et les tuyaux de nos compatriotes qui connaissent les régions que nous souhaitons visiter. C'est pourquoi je recueille chaque semaine les témoignages de Québécois exilés qui nous présentent leur coin de pays d'adoption. 

Shanghiparc Véronique Lebel, 35 ans, s'est envolée pour Shanghai en février 2007 à cause du nouvel emploi de son mari. Le couple Québéco-italien avait déjà foulé le sol de plusieurs pays avant de mettre le cap sur l’Orient. « Globe-trotters dans l’âme, nous voulions voir du pays et explorer une partie du monde, l’Asie, que nous ne connaissions pas », raconte-t-elle. 

Pourquoi Shanghai : « Pourquoi pas ? Tous les yeux sont aujourd’hui rivés vers la Chine, j’ai l’impression d’être au centre du monde. »

Son quartier : « J’habite avec mon mari dans un grand appart moderne de cinq pièces, au 26e étage d’une tour d’habitation à Xu Jia Hui, le quartier de l’électronique. » 

Occupation : « J’ai d’abord étudié le chinois pendant un an, puis je me suis ensuite trouvé un boulot comme responsable communications au Lycée Français de Shanghai, un établissement privé qui accueille plus de 1200 élèves francophones. J’ai eu beaucoup de chance de trouver un boulot immédiatement dans mon domaine et en français en plus ! Car je me débrouille à l’oral en chinois, mais de là à travailler dans cette langue… »

Ce qu’elle aime le plus : « J’adore le fait que la ville me prend par surprise tous les jours. Ici, pas moyen de s’ennuyer ! Il y a aussi l’optimisme des jeunes Chinois et la curiosité bon enfant des gens. Il faut savoir que Shanghai est une ville d’accueil pour plusieurs personnes des campagnes environnantes à la recherche de travail. Ces derniers n’ont parfois jamais vu d’Occidentaux ! Mais ce que j’aime par-dessus tout ? Les massages à 7 $ l’heure ! »

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21/10/2009

Une Québécoise à Baltimore : sport, pubs et plein air

On aime toujours avoir les impressions et les tuyaux de nos compatriotes qui connaissent les régions que nous souhaitons visiter. C'est pourquoi je recueille chaque semaine les témoignages de Québécois exilés qui nous présentent leur coin de pays d'adoption. 

Baltimore1 L’entrepreneure Geneviève Liboiron, 36 ans, vit à Baltimore depuis maintenant un an avec son conjoint. Malgré la réputation plutôt sombre de cette ville du Maryland où est décédé Edgar Allan Poe (des funérailles officielles ont été organisées par la ville cet automne, soit 160 ans après son décès !), elle s’y plaît bien. Il faut dire que la mer est à seulement deux heures de route !

Son quartier : « J’habite dans un quartier dynamique nommé Canton situé près du centre-ville, de plusieurs marinas et du "Inner Harbor", lieu touristique privilégié. On y trouve des maisons de deux ou de trois étages, construites pour la plupart autour de 1920. L’architecture ressemble à celle des quartiers d’ouvriers irlandais, où la largeur moyenne des maisons est d’environ 9’ par 50’ de long. Très étroit, mais c’est charmant. Ici, on retrouve un pub à tous les deux coins de rue. Baltimore compte également de nombreuses de marinas. Je marche sur un boardwalk qui me mène au centre-ville presqu’à tous les jours. »

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14/10/2009

Une Québécoise à Dubaï : la vie de famille sous le soleil

On aime toujours avoir les impressions et les tuyaux de nos compatriotes qui connaissent les régions que nous souhaitons visiter. C'est pourquoi je recueille chaque semaine les témoignages de Québécois exilés qui nous présentent leur coin de pays d'adoption

Yana dans la vieille ville (Photo :Julie Tardif et Alexandre Cyr)Julie Tardif, 34 ans,  terminait son premier congé de maternité au moment où son conjoint a reçu une offre irrésistible de la part de son employeur en mars 2008 : être détaché à Dubaï. Leur fille, Yana, venait à peine de souffler sa première chandelle. Depuis, la petite famille coule des jours paisibles sous le soleil des Émirats arabes unis. En janvier 2009, Julie a donné naissance à Théo, qui n’a encore jamais vu l’hiver québécois.

Son quartier : « Nous habitons au 17e étage d'une tour qui fait partie d'un complexe de 36 immeubles d'habitation (d’environ 45 étages chacune) sur le bord du golfe persique, dans le quartier Jumeirah Beach Residence. De chez nous, nous voyons la mer d'un côté et la marina de l'autre.  Bien sûr, nous apercevons des dizaines de grues qui s'acharnent jour et nuit sur les fondations de nouvelles tours ! 

Le JBR est le seul quartier piétonnier de Dubaï.  Nous pouvons marcher pour nous rendre à la plage et faire toutes nos courses à pied, aller prendre un café, un jus menthe-citron (une spécialité ici) ou un bon repas sur la promenade qui borde la mer. La garderie de Yana est ici ainsi que notre cabinet de dentiste, les cliniques, les pharmacies, des parcs... tout quoi ! »

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Biographie

Marie-Julie GagnonMarie-Julie Gagnon

Sorte de créature hybride à mi-chemin entre Minifée et Carrie Bradshaw, Marie-Julie Gagnon aime autant parcourir la planète sac au dos qu’avec sa valise à roulettes. Aujourd’hui journaliste, reporter, chroniqueuse, auteure et bloggeuse, elle n’arrive toujours pas à choisir le chapeau qu’elle préfère.