Après avoir visité une plantation d’agaves bleus, me voici dans la charmante ville de Tequila.
Ce sont d’abord les maisons colorées qui attirent mon attention. Puis, les gens qui bavardent ici et là sur la place publique. Des vieillards rigolent près du stand Papa Doradas, où s’entassent des sacs de croustilles. À deux pas, des étudiants papotent dans les escaliers.
Sur la route, j’aperçois des pick-ups gigantesques. Un véhicule en forme de baril cueille quelques touristes. Un autobus s’arrête pour faire descendre des passagers. Un coin de rue plus loin, sorti de nulle part, un cowboy tient fièrement la bride de sa monture. Chapeau bien calé sur la tête, il porte évidemment la moustache.
Je nage en plein folklore. Rien à voir toutefois avec les clichés factices qu’on transforme en porte-clés ou en dés à coudre. Le Mexique que j’ai devant les yeux respire l’authenticité. La preuve : aucun McDonald à l’horizon.