Ras. Le. Bol. Ras-le-bol du manque de savoir vivre en avion, en autobus ou en train. Alors pour débuter l’année en beauté, j’évacue «le méchant». Après, je me remets à faire semblant que votre haleine d'oignons ne me dérange pas, promis.
1. Un bagage de cabine de taille et de poids RAISONNABLES j’emporterai.
D’accord, ça nous énerve tous que les compagnies aériennes aient instauré des frais pour l’enregistrement des bagages (pas toutes, et pas pour tous les vols non plus, précisons-le). Mais je ne calcule pas le nombre de fois où j’ai ragé parce qu’il était impossible de trouver un espace pour mon sac à cause des valises surdimensionnées, ni les retards causés par l’enregistrement nécessaire de certains bagages dépassant largement les standards. La faute des passagers? Des agents qui en laissent trop passer? Peu importe, ces dernières années, les excès de bagages en cabine sont devenus des irritants majeurs.
2. Je ne boxerai point.
Dude, le système de divertissement personnel qui se trouve devant toi n’est pas un punching bag. C’est un écran tactile. Ton doigt n’est pas un poing. Alors pourquoi tentes-tu de mettre k.o. ce pauvre bouton «play»? Je sais, ces écrans manquent souvent de sensibilité. Mais pas le passager qui se trouve sur le siège que tu es en train de secouer.
3. Seul mon siège j’aggriperai.
Dans le même ordre d’idée que le point 2, il n’est pas nécessaire d’empoigner le siège de devant (et, du coup, la crinière du passager qui s’y trouve) pour parvenir à s’extirper de son propre siège. Technique facile en trois étapes : 1) poser ses mains sur son fauteuil, de chaque côté de son postérieur ; 2) effectuer un mouvement de propulsion avec ses bras, pour permettre audit postérieur de se soulever ; 3) se tenir debout.