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J'ai testé

08/03/2010

Le pays de la « vraie » Alice

Alice-in-wonderland J'ai fait un fantastique voyage à Underland/Wonderland. Revu et « maquillé » par Tim Burton, Alice au pays des merveilles est dépaysant, amusant, exaltant. Bien que Johnny Depp livre une (autre) performance remarquable dans le rôle du chapelier fou, c'est Helena Bonham Carter et sa tête disproportionnée qui m'ont le plus séduite. Le film n'offrira peut-être pas une expérience aussi intense qu'Avatar aux amateurs de 3D, mais l'oeuvre de Tim Burton doit, à mon avis, être vue sur grand écran, lunettes polarisées au visage.

À l'occasion de la sortie du film, National Geographic dépoussière son Guide to Wonderland, publié en 1991, et nous l'offre en format pdf. Cathy Newman nous entraîne sur les traces d'un certain Charles Lutwidge Dodgson, qui a pris un jour la plume pour raconter les aventures d'une jeune Anglaise de 10 ans à l'imagination débridée. Lewis Carroll était né. 

L'auteure parcourt l'Angleterre à la recherche du chat de Cheshire et des autres inspirations de l'écrivain. Elle découvre notamment le manuscrit original à la British Librairy et rencontre la petite-fille de « la vraie » Alice. Un récit impressionnant et bien documenté, qui fait autant voyager géographiquement qu'historiquement.

Vous avez envie de (re)voir les versions précédentes des films tirés de l'histoire de Lewis Carroll ? Rendez-vous sur The Auteurs, où il est possible de visionner gratuitement celui de 1903.

(via @NatGeoSociety, @carostpierre et @Guglielminetti sur Twitter)

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05/03/2010

Un livre pour vos souvenirs de voyage

BA20Il y a une dizaine d'années, je m'amusais à ranger mes photos et mes souvenirs dans des scrapbooks. J'ai des tas de cahiers remplis de clichés, de billets de train, de notes, de cartes d'embarquements et de bouts de papiers divers (j'ai même des emballages de bonbons !) ramassés au fil des escales. Avec le temps, je me suis lassée de l'exercice. Alors je crée des albums sur Flickr, Picasa ou autres Facebook. Mais le plaisir de feuilleter un album personnalisé me manque...

C'est pourquoi j'ai poussé de grands « WOW » quand ma copine Nadine, avec qui j'ai visité Buenos Aires en novembre dernier, m'a offert un livre relatant nos péripéties au pays de Mafalda ! Et quand je parle de livre, je parle d'un VRAI livre, aussi beau que n'importe quel bouquin qu'on peut apercevoir dans les rayons de Renaud Bray. La couverture cartonnée est épaisse, les pages, d'excellente qualité, et l'impression, impec'.

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03/03/2010

D'autres blogues qui font voyager

Bangkok telle que vue par Michel Valiquette
En janvier dernier, je vous ai présenté des blogues de Québécois qui bourlinguent aux quatre coins du monde. Comme je ne me lasse pas de parcourir la planète de clic en clic, voici trois autres sites de compatriotes sur la route ou fraîchement exilés.  

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22/02/2010

J'ai rencontré Chef Remy de Ratatouille !

Il y a des moments à Disney World où l'enfant n'était ma fille, mais moi. C'est ce qui s'est produit quand je me suis retrouvée devant le petit chef de Ratatouille au restaurant Les Chefs de France, à Epcot. Il faut dire que j'ai savouré ce film sorti en 2007. Alors quand j'ai su qu'un robot animatronique représentant le seul rat avec lequel j'avais envie de m'attabler « prenait vie » six jours par semaine dans le restaurant du Pavillon de France, l'idée de passer quelques minutes avec lui a viré à l'obsession. Dès notre arrivée au pays de Mickey, j'ai réservé une table pour avoir la chance de dîner en son agréable compagnie.

Je ne me faisais pas trop d'illusion sur le menu. La table d'hôte étant plutôt limitée, j'ai opté pour une bisque de homard, suivie d'un macaroni gratiné et de profiteroles au chocolat. Le tout à l'américaine, évidemment, mais franchement, pour 2$, je considère en avoir eu pour mon argent. Les portions étant généreuses, j'ai partagé mes plats avec ma fille. 

Chef Remy est arrivé sur son chariot avant même que nous ayons pris une première bouchée. Le temps de faire quelques photos, de m'approcher assez près de lui pour qu'il se mette à éternuer (vous ai-je dit qu'il interagit avec les clients et dit même « Cheese ! » quand on le prend en photo ? Mon petit chef serait-il allergique à ma dooouce odeur corporelle ? lol) et voilà qu'il était reparti à la rencontre d'autres convives.

Ayant oublié ma caméra Flip à l'hôtel cette journée-là, j'ai filmé une courte séquence avec mon téléphone cellulaire, que j'ai intégrée à des images fournies par Disney pour vous donner un aperçu de l'expérience.

Une bien belle rencontre qui tombait pile puisqu'il s'est mis à tomber des cordes dès que nous sommes arrivées au restaurant...

Un tuyau : prenez votre temps comme nous et vous aurez l'occasion de le voir à nouveau lors de la tournée suivante. ;-)

Infos supplémentaires : disneyparks.ca

À découvrir : ma galerie de photos à Disney.

Pour lire les autres billets sur le sujet, par ici.

Nous étions les invitées de Disney World Resort.

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21/02/2010

Disney pour les grands

Pierre-Luc Racine en compagnie de sa copine, Geneviève Plante, à Hollywood Studios Plusieurs adultes sans enfants visitent aussi Disney World. En plus de pouvoir s'éclater à satiété dans les attractions inaccessibles aux petits, ils peuvent aller prendre un verre à Pleasure Island, à Downtown Disney. Mais encore ?

« J'aime ça parce que c'est le meilleur remède anti-déprime, confie l'auteure India Desjardins, une grande fan des parcs thématiques. C'est impossible de ne pas être de bonne humeur là-bas. Tout est conçu pour avoir du fun ! J'y suis allée six fois et j'y retournerai bientôt pour une septième et ce ne sera sûrement pas ma dernière ! » 

Ses attractions favorites ? « Tower of terror, Rock'n' Roller Coaster, Expedition Everest, The Monster Inc Comedy Club, Pirates of the Caribbean, Soarin', Splash Mountain et j'en oublie sûrement ! »

Pierre-Luc Racine, actuaire et humoriste en herbe  de 25 ans, s'y est rendu avec sa copine en novembre dernier. Pourquoi y retourner maintenant, lui qui a eu la chance de s'y rendre à 11 et 13 ans ? « Parce que j'ai encore un coeur d'enfant, que j'aime l'univers de Disney, que j'ai presque vu tous les films et que je me souviens encore de quelques chansons par coeur ! J'adore les parcs d'attractions et j'ai pu opter pour une formule « tout-inclus » : hôtel, accès aux parcs, transport... C'est fou à quel point tout est simple là-bas ! »

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20/02/2010

À quel âge emmener les enfants à Disney ?

Devant le château de Cendrillon (Photo : Caroline Gagnon) Suite à l'un de mes billets, « Genou » me demandait à quel âge devrait-on emmener un enfant à Disney World. Helene, elle, voulait connaître des suggestions d'activités et d'endroits où loger avec une fillette qui aura bientôt trois ans.

J'ai visité Disney pour la première fois avec ma fille alors qu'elle avait 11 mois. À cet âge-là, plusieurs enfants sont terrorisés par les personnages (qu'il ne faut surtout pas appeler « mascottes » au pays de Mickey !). Dès que ma puce voyait l'un d'eux s'approcher, j'en étais quitte pour une méga-crise qui durait jusqu'à ce que ledit personnage soit hors de sa vue. On ne peut pas dire qu'elle ait profité de l'aventure. Malgré tout, si vous y emmenez des bébés, sachez qu'il est facile de trouver des tables à langer et de circuler en poussette.

Il est également possible d'en louer si vous préférez ne pas apporter la vôtre et d'avoir recours à un service de gardiennage. Des programmes pour les enfants de 4 à 12 ans sont disponibles, au cas où vous auriez une furieuse envie d'essayer The Twilight Zone Tower of Terror.

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19/02/2010

Pourquoi j'aime Vancouver

Vancouver (Photo : Marie-Julie Gagnon)Comme tout étudiant qui rêve de voir du pays, j'ai voulu aller à Vancouver. J'avais 17 ans. Mes parents ont refusé catégoriquement que je parte avec mes deux copines pour cette première grande traversée du pays. À leur retour, j'étais avide du moindre détail. Alors, les montagnes ? La mer ? Le boulot ? Les gens ?... 

Je n'ai pas usé mes souliers à Vancouver cet été-là. Ni le suivant. En fait, il m'a fallu attendre huit autres années avant de me rendre dans l'Ouest canadien pour la première fois. Mon prétexte : suivre des cours d'anglais. Plutôt que d'aller m'installer « chez l'habitant » comme le suggérait la direction de l'école où j'étais inscrite, j'ai choisi de réserver un lit dans un dortoir de l'auberge de jeunesse de Jericho beach, pas très loin de UBC et de la célèbre Wreck beach, reconnue pour ses vendeurs de hot-dogs... « saucisses » à l'air. Un mois entier à dormir entourée de routardes aux accents variés. À entendre les chuchotements, les ronflements et, surtout, cette Anglaise (était-ce bien une Anglaise ?) qui engueulait la Terre entière pendant son sommeil. 

C'était génial.

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14/02/2010

Séjour de rêve au Animal Kingdom Lodge

Le lobby de Kidini Village est quasi-identique à celui de Jambo House (Crédit: Disney)Comme je l'ai écrit dans ce billet, apercevoir zèbres et girafes au réveil est une expérience aussi agréable pour les tout-petits que pour leurs parents. 

Je rêvais depuis longtemps de loger au Animal Kingdom Lodge, qui a ouvert ses portes en 2001 à Disney World. Depuis la plupart des chambres, il est possible d'apercevoir des spécimens parmi les 200 mammifères et oiseaux qui y résident. Je dois dire que même si vous pouvions clairement voir les clôtures, notre séjour dans la savane «fabriquée» de Disney a été fantastique. D'ailleurs, depuis notre retour, ma fille de trois ans ne cesse de me dire qu'elle veut «retourner à l'hôtel»...

Animal Kingdom Lodge est l'un des huit établissements de luxe de Disney World Resort (à partir de 240 $ la nuitée). En plus de Jambo House - où se trouvait notre chambre -, une nouvelle section baptisée «Kidani Village» a été ajoutée au complexe l'année dernière. Cent-neuf villas d'une, deux ou trois chambres, en plus d'une cuisinette et d'un salon, peuvent ainsi accueillir les familles qui souhaitent établir leur quartier dans cet environnement inspiré du continent africain.

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12/02/2010

Cinq raisons pourquoi je suis folle de Goofy

1- Il est complètement zinzin.

2- Il aime les bonbons.

3- Il possède sa propre marque de sucreries, la Goofy's Candy co. !

4- Parmi les friandises à son effigie, on retrouve mes favorites, les « Cherry sour balls ».

5- Dans sa boutique de Downtown Disney, on vend aussi de la crème glacée, des gâteaux, des pâtisseries, des carrés aux Rice Krispies GÉANTS et même des mélanges à cupcakes signés Minnie Mouse !

Photo : Marie-Julie Gagnon

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Manger avec les personnages de Disney

Copyright 2002, THE WALT DISNEY COMPANY.Ceux qui ont eu la chance de visiter Disney World le savent : les queues pour obtenir un autographe et se faire prendre en photo avec les personnages sont souvent interminables. Réserver dans un restaurant où ils font acte de présence évite non seulement de se taper ces lignes (du moins, d'en esquiver quelques-unes !), mais aussi de s'assurer de passer quelques minutes en compagnie de chacun de ceux présents, le temps d'un repas.

J'avais eu l'occasion d'observer les réactions des enfants lors d'un petit déjeuner en compagnie des icônes de Disney il y a quelques années, bien avant de devenir mère à mon tour. Je me souviens encore de l'émerveillement dans les yeux des tout-petits. Il m'était donc impensable de visiter le royaume de Mickey avec ma fille de trois ans sans nous offrir un repas avec Mickey, Minnie et cie ! Le lendemain de notre arrivée, j'ai effectué une réservation pour souper au restaurant Chef Mickey du Contemporary Resort. 

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Biographie

Marie-Julie GagnonMarie-Julie Gagnon

Sorte de créature hybride à mi-chemin entre Minifée et Carrie Bradshaw, Marie-Julie Gagnon aime autant parcourir la planète sac au dos qu’avec sa valise à roulettes. Aujourd’hui journaliste, reporter, chroniqueuse, auteure et bloggeuse, elle n’arrive toujours pas à choisir le chapeau qu’elle préfère.