Ma première fois à Central Park
On l'a tellement vu au cinéma et à la télévision qu'on a l'impression de le connaître intimement sans même y avoir mis les pieds. Pour moi, Central Park, c'est la dame aux pigeons dans Home Alone 2, Big et Carrie qui tombent dans l'étang dans Sex and the city et Robin Williams dans The Fisher king (surtout Robin William dans The Fisher king). C'est le film que je me suis fait, au fil des ans, en collant tous ces petits bouts de fiction.
Je n'avais jamais eu l'occasion d'aller m'y balader. C'est maintenant chose faite. Difficile de dire précisément pourquoi j'avais ce sourire niais au visage pendant la demi-journée que j'y ai passée. Les gratte-ciel qui découpent le paysage au-delà les arbres? Les vendeurs de street food? Les joggeurs mêlés aux touristes? Les histoires qui semblent surgir à chaque pas?... Tout ça et rien à la fois. Le bonheur d'être là, à travers ce mélange de gens et d'époque. La joie toute simple d'être à mon tour d'héroïne de mon propre film à Central Park.
J'ai été particulièrement émue en découvrant Strawberry fields. Imagine fait partie des chansons qui ont aidée l'ado un peu hippie que j'étais à se sentir un peu moins extraterrestre...
Après avoir mangé un classique hot-dog plutôt ordinaire, je me suis offert un «chili dog» biologique (délicieux!) que j'ai pris le temps de déguster assise sur un banc, en observant la faune.
Ici, un groupe de collègues qui marchent d'un pas pressé. Là, deux femmes et deux enfants qui tergiversent sur le menu du jour. Plus loin, un couple enlacé qui scrute l'horizon comme s'il était seul au monde.
Un moment de sérénité dans cette ville trépidante où j'ai du mal à me résigner à fermer l'oeil. Comment dormir alors qu'il y a tant à voir, à faire, à savourer?
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Merci à Air Canada, au Yotel et à l'hôtel Carlton. Air Canada propose sept vols directs par jour depuis Montréal vers La Guardia.
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