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29/06/2012

Voler avec Porter

PorterFlightAttendantUniform
Vous êtes plusieurs à m'avoir demandé mes impressions suite à ma première expérience avec Porter lors d'un week-end à Toronto, il y a quelques mois. N'ayant entendu que des éloges à son propos, je suis partie avec un préjugé favorable (et puis, je l'aime bien, moi, leur raton-laveur;-). 

Depuis, Porter a été mentionné dans la liste des 10 meilleures compagnies aériennes par USA Today et plusieurs articles l'ont encensée, comme celui-ci, où le journaliste titre carrément «Porter Airlines puts fun back in flying» (»Porter ramène le plaisir de voler»).

Pour ma part, premier coup de coeur: les uniformes vintage des agents de bord, qui nous transportent illico dans une autre époque. On a l'impression de se retrouver dans un épisode de la défunte série Pan Am.

Deuxième coup de coeur: les collations à volonté, servies avec le sourire. 

Troisième coup de coeur (et non le moindre): le lounge de l'aéroport Billy Bishop, où j'ai attendu mon vol de retour. J'y ai bu un thé en grignottant des biscuits et en naviguant sur le Web. À noter que les passagers d'Air Canada y ont aussi accès depuis que la compagnie aérienne offre des vols vers/depuis Billy Bishop (2011).

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Source image: BlogTo


À bord, la clientèle fait très «jeune et dans le vent». Je me souviens m'être dit avoir l'impression de me retrouver dans une foule de clones de Xavier Dolan...

Un seul bémol: même si les appareils sont supposément les plus silencieux du genre, perso, j'ai trouvé le bruit légèrement incommodant. Rien pour gâcher mon expérience, toutefois.

Le concepteur-rédacteur Jean-François Perreault, lui, a eu l'occasion de voler avec la compagnie vers Toronto et New York. Il a craqué pour l'uniforme, le magazine, la bière de microbrasserie «servie dans un verre en verre», précise-t-il, les grignotines «de luxe» et le lounge. «Une expérience géniale, écrit-il. Je suis vendu. Je regrette cependant qu'il n'y ait pas de vol direct vers New York. Il faut toujours transiter par Toronto, mais les vols sont hyper-fréquents.»

«Le lounge de Porter offre les meilleures amandes grillées au monde! lance pour sa part l'auteure Kim Thuy. (...) Porter est efficace, élégant et professionnel. Et bientôt, il sera possible de marcher au lieu de prendre le traversier jusqu'au terminal. Un tunnel est en construction.» (Elle fait ici référence à l'aéroport Billy Bishop, à deux pas du centre-ville de Toronto.)

Vice-présidente de MSL Canada, Sophie Merven vole avec Porter environ toutes les deux semaines. «L'embarquement est toujours rapide et efficace. Je n'ai jamais passé deux heures sur le tarmac à attendre quoi que ce soit. Le fait d'atterrir au centre-ville de Toronto est SUPER-pratique. Les employés sont sympas (presque toujours) et heureux d'être au boulot. Par ailleurs, chaque fois que j'ai dit quelque chose de négatif à leur sujet sur les médias sociaux, ils ont pris la peine de me répondre et de me dire qu'ils étaient vraiment désolés.»

Elle précise cependant avoir vécu de nombreux et fréquents retards récemment et qu'aucune forme de compensation ne lui a jamais été accordée quand le service s'avérait décevant. C'est d'ailleurs le point qui l'a le plus souvent fait sortir de ses gonds: «Autant le personnel est sympa, autant il peut être très incompétent. En voulant être trop jeune et cool, certains employés manquent de politesse et de jugement.»

Parmi les éléments qui ont fait un peu tiquer Mélanie Brieu, stratège, solutions numériques, notons le poids maximum autorisé des bagages. «Seulement 9 kg (un choc pour la fille que je suis), mais si on se débrouille bien et qu’on lit bien toutes les "conditions", on peut s’en tirer avec 2 fois 9 kg!» explique-t-elle sur son blogue.

Quelque chose à ajouter?

Pour me suivre sur Twitter: @Technomade

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Marie-Julie GagnonMarie-Julie Gagnon

Sorte de créature hybride à mi-chemin entre Minifée et Carrie Bradshaw, Marie-Julie Gagnon aime autant parcourir la planète sac au dos qu’avec sa valise à roulettes. Aujourd’hui journaliste, reporter, chroniqueuse, auteure et bloggeuse, elle n’arrive toujours pas à choisir le chapeau qu’elle préfère.


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