« Recherché : accro du shopping prêt à faire le tour du monde ! | Accueil | Bons baisers de Buenos Aires »

07/11/2009

Prendre l'avion à l'ère de la grippe A(H1N1)

Mon bagage à mains: à bas les bactéries! Je pars ce soir pour Buenos Aires. Un voyage éclair de cinq jours au cours duquel je goûterai au printemps et, bien sûr, au vin et au dulce de leche! ;-) 

Moi qui perçois généralement les longs trajets d'avion comme d'agréables parenthèses au cours desquelles je n'ai d'autres choix que me reposer et regarder des films-somnifères, voilà que je m'inquiète. En cinq jours, je ferai deux fois quatorze heures d'avion. Qui dit avion dit bien sûr espace clos... avec de potentiels porteurs de la grippe (A)H1N1 à mes côtés. Moi, paranoïaque ? Pas plus qu'hypocondriaque, voyons ! ;-)

L'année dernière, à Taïwan, on m'avait gentiment retenue une fois arrivée à destination parce qu'un portique permettant de repérer les gens à la température plus élevée que la normale m'avait suspectée... J'étais fatiguée, mais pourtant « pétante » de santé ! On ne badine pas avec les virus en cette période post-SRAS. (Pour ceux qui se posent la question, oui, j'ai pu entrer au pays !)

Que faire pour minimiser mes chances d'être frappée par la grippe « code postal » ?

D'abord, sachez que les voyageurs n'ont pas encore accès au vaccin, même si à la clinique voyage, on me conseille de le recevoir. Comme je ne fais pas partie d'un groupe à risques, au centre de vaccination, les infirmières compatissent gentiment mais ne fléchissent pas (remarquez, je préfère malgré tout laisser ma place à quelqu'un qui en a plus besoin !).

Je me rabats donc sur les bons vieux classiques: les vitamines ! Chez Rachelle Berry, la conseillère me recommande de prendre deux capsules de vitamine C toutes les deux heures, histoire d'en avoir constamment dans mon système. Bien sûr, je trimballerai mon « arsenal de guerre aux microbes » dans mon sac à main : savon sans eau, Purell, solution saline pour le nez, mini-format de rince-bouche anti-bactérien... Sans oublier mon « kit de survie » habituel : brumisateur, larmes artificielles, Blistex et bonbons en vrac (ben quoi) !

Pour me rassurer, je me rappelle que selon l'Air Transportation Association (ATA), l'air est changé 10 à 15 fois par heure dans un avion, alors que dans un bureau, il l'est une à deux fois seulement. « En fait, la qualité de l'air est est meilleure que dans la plupart des écoles et des bureaux parce les compagnies aériennes utilisent des filtres HEPA de même niveau ceux des hôpitaux », peut-on lire sur le site.

Avant de vous dire « ¡hasta luego! » (non, je n'ai pas encore débuté mes leçons d'espagnol !), je citerai James C. May, le président de l'ATA : « If you're not well, stay home ! ». Traduction libre : c'est gentil de vouloir partager, mais sur ce coup-ci, c'est NON MERCI !!! »

Pour plus d'info sur le sujet: Agence de la santé publique du Canada, Virus H1N1 dans le monde, Organisation mondiale de la santé.

TrackBack

Commentaires

Flux You can follow this conversation by subscribing to the comment feed for this post.

Poster un commentaire

publicité

Biographie

Marie-Julie GagnonMarie-Julie Gagnon

Sorte de créature hybride à mi-chemin entre Minifée et Carrie Bradshaw, Marie-Julie Gagnon aime autant parcourir la planète sac au dos qu’avec sa valise à roulettes. Aujourd’hui journaliste, reporter, chroniqueuse, auteure et bloggeuse, elle n’arrive toujours pas à choisir le chapeau qu’elle préfère.