Quand un avion se transforme en plateau bollywoodien
La fan de cinéma indien en moi s'est régalée en visionnant cette vidéo dans laquelle l'équipage d'un vol de Finnair vers Delhi offre une chorégraphie inspirée de Bollywood aux passagers.
La fan de cinéma indien en moi s'est régalée en visionnant cette vidéo dans laquelle l'équipage d'un vol de Finnair vers Delhi offre une chorégraphie inspirée de Bollywood aux passagers.
— C'est l'heure des diamants, me dit Isabelle Vallée, relationniste du Groupe Le Massif inc, quand je lui fais remarquer les particules en suspension qui scintillent au sommet de la montagne. L'expression vient d'un peintre de la région.
— C'est de la poussière de fée! lance pour sa part Stéphanie Roy, directrice des communications (et aussi maman).
— C'est de la neige artificielle, tranche peu après Jean-Luc Brassard, porte-parole du Massif, alors que je m'extasie une énième fois devant les «étincelles de glace» (ça, c'est de mon cru).
Ah. (Bruit de ballon qui dégonfle.)
Les médias (y compris votre humble frileuse) ont fait grand cas du nouveau Village des neiges de Montréal, accessible en métro (Parc Jean-Drapeau). Voici une vidéo qui convaincra probablement ceux qui résistent encore...
Je vous écris de mon confortable fauteuil, dans un train en direction de la capitale provinciale, où je passerai quelques jours.
Pour moi, Québec évoque une foule de souvenirs pêle-mêle. D'abord, une chanson. Celle du 450e anniversaire de l'arrivée de Jacques Cartier («Des deux bords du fleuve / Ohé! Ohé!...) en 1984. Le Village Vacances Valcartier, où je me rendais l'été avec le terrain de jeux («camps de jour» de l'époque). Ma cousine, que je visitais de temps en temps.
Plus tard, Québec est devenue une escale. Depuis mon déménagement à Montréal à l'âge de 19 ans, j'y passe fréquemment pour changer d'autobus quand je vais rendre visite à ma famille au Saguenay-Lac-Saint-Jean.
Mais que sais-je de Québec? Pas grand chose. J'ai décidé d'y remédier. Ce billet est le premier d'une série portant sur cette ville qui semble faire craquer les médias du monde entier.
1- The San Diego Zoo's Ugly beasts
Elle s'appelle Reb Stevenson, habite Toronto et réalise des vidéos complètement disjonctées pour Canada.com. Dans son topo sur le Zoo de San Diego, elle compare les animaux aux étudiants d'une école secondaire.
«Il n'est pas question que j'aille un jour en Russie!» C'est le premier commentaire qui a fusé après le visionnement de l'excellent épisode du Sexe autour du monde au pays de Poutine. Pourquoi? Parce que je reviendrais avec une tonne de complexes, pardi! Non mais vous avez vu ces femmes éblouissantes, toujours parfaitement coiffées, maquillées à outrance et constamment prêtes à bondir pour attraper une proie? Des amazones qui semblent toutes avoir été taillées pour devenir des top-modèles. J'aurais l'impression d'être Bonemine au milieu d'une armée de Falbala.
Non mais!
Il y a bien sûr les Rocheuses. Majestueuses Rocheuses qui touchent le ciel. Montagnes aux pics saupoudrés de poussière de nuages. Nous les verrons sous leur plus beau profil au cours de ces deux journées à bord.
Il y a aussi la gastronomie, bonne compagne de route. Les gens qui ont choisi de prendre part à l'aventure et leurs parcours bien à eux. Leurs histoires, dont on captera quelques bribes en attaquant les repas.
Et il y a la lenteur.
Surtout, la lenteur.
Je ne parle pas de la lenteur qui ralenti. Plutôt de celle qui permet de savourer. Prendre le train, c'est d'abord choisir un rythme. Un mouvement. C'est naviguer sur des rails. Des flots d'acier qui ondulent lentement. Patiemment. Délicieusement.
Il m'arrive de me dire que je n'aurai pas assez d'une vie pour explorer le Canada. J'ai beau aimer découvrir des contrées lointaines, plusieurs des panoramas qui m'ont laissée sans voix n'impliquaient pas de passage aux douanes.
Mais parfois, la beauté perd de sa valeur quand elle nous semble trop accessible. Banale parce que toute proche. Déjà vue. (Et je ne parle même pas de nos frustrations politiques!) C'est bien connu, le gazon est plus vert chez le voisin. Et la voisine, beaucoup plus belle, parée de ses habits exotiques...
Marie-Julie GagnonSorte de créature hybride à mi-chemin entre Minifée et Carrie Bradshaw, Marie-Julie Gagnon aime autant parcourir la planète sac au dos qu’avec sa valise à roulettes. Aujourd’hui journaliste, reporter, chroniqueuse, auteure et bloggeuse, elle n’arrive toujours pas à choisir le chapeau qu’elle préfère.